Reims: PINGAT, le retour !

PINGAT signe son retour avec à sa tête Arnaud Pingat, le représentant de la troisième génération.

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Jean Philippe Boyer, Frédéric Zisko, Anne Fiaschi et Arnaud Pingat

Créé par André Pingat en 1946, ce bureau d’études rémois s’était fortement développé entre 1970 et 1995 sous l’impulsion de Jean-Claude Pingat, son fils pour compter jusqu’à 150 personnes et une dizaine d’agences en France.

En 1996, la famille PINGAT cède l’affaire au groupe québécois SNC LAVALIN, l’un des plus grands groupes d’ingénierie et de construction au monde.

Jean-Claude Pingat et son fils Arnaud restent. Jean-Claude Pingat sera même président et directeur général de SNC-Lavalin France. En 2012, SNC Lavalin décide de quitter Reims pour installer son siège à Paris.

Un changement de stratégie, une vision du marché que ne partage pas Arnaud. Convaincu que les métiers de l’ingénierie sont des métiers de proximité et de réactivité, il décide de créer son propre groupe et, ainsi, de relancer la saga familiale.

Rapidement rejoint par trois anciens de SNC Lavalin , Jean-Philippe Boyer qui prend en charge le bâtiment et les aménagements , Frédéric Zisko pour l’agro-alimentaire et l’industrie et Anne Fiaschi pour les ressources humaines et la communication, le Président du nouveau groupe Pingat se fixe des objectifs ambitieux : 20 millions € de CA en 2014 répartis à parts égales entre les prestations d’ingénierie et le « clés en main», le tout avec une centaine de collaborateurs.

Depuis 2012, outre la croissance organique, le groupe a déjà procédé à deux opérations de croissance externe. L’une dans le Nord avec une société désormais baptisée PGC (Pingat Contractant Général) qui travaille pour des clients publics et privés dans l’industrie et le tertiaire (et notamment les banques). L’autre à Metz, BEA (Bâtiment Energie Assistance) et ses marques LIGHTEC spécialisée dans la mise en lumière des bâtiments et ALLIAGE qui développe une plate-forme informatique de gestion préventive des bâtiments.

Si le passage chez SNC LAVALIN, un grand groupe international, reste « une belle expérience », Arnaud Pingat juge nécessaire d’être très implanté localement pour gérer au plus près des dossiers complexes. C’est bien évidement le cas à Reims, cœur historique du succès, mais aussi déjà à Metz et l’objectif est le même dans le Nord. L’ambition est d’entrer dans le Top 3 national de l’ingénierie. « il y a, nous dit A.Pingat, des opportunités d’acquisition car dans ce métier on assiste actuellement à une redistribution des cartes en France».

Quelques grands projets figurent déjà au palmarès du jeune groupe : Sciences Po Reims, le centre des congrès de Metz pour une enveloppe de 40 à 50 M€ – Pingat a été retenu à concourir – , le centre de maintenance du réseau de bus en site propre de Metz mais aussi, et même si la confidentialité des affaires ne permet pas de citer certains noms, ARD Pomacle près de Reims, Laurent-Perrier, deux sites pour Nestlé dans les Ardennes et la Somme et la conception technique de la restructuration de l’Hôtel Cathédrale, c’est-à-dire l’ancienne caserne des pompiers du centre-ville de Reims.

Un défi à la morosité ambiante et tout cela piloté en plein cœur de Reims dans le quartier d’affaires Clairmarais dont Arnaud Pingat fut l’un des principaux architectes et dans la rue André Pingat. Pingat, une histoire rémoise !

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