Reims, capitale de de la bio-économie

Les perspectives de la bioéconomie industrielle pour 2030 se concrétisent chaque jour de façon plus nettes : accélération des dépots de brevets, introductions en bourse, programmes de soutien européen tels que le plan d’investissement « Junker », encouragements réglementaires à substituer la biomasse aux ressources pétro-sourcées, soucis plus présents de sécurité d’approvisionnement et de responsabilité sociale.

Reims et la Champagne Ardenne bénéficient d’une conjonction très favorable par la présence d’une biomasse de grande qualité et en volume (blé, betterave à sucre, luzerne, forêts) et en même temps d’une antériorité considérable sur le reste de l’Europe grâce à la bioraffinerie intégrée de Pomacle Bazancourt et ses centres de recherches associés (ARD, Chaires de l’Ecole Centrale, d’AgroParisTech, de NEOMA Business School, de l’URCA).

La grande rencontre organisée ce jeudi à NEOMA par la CCI de Reims, sous l’égide de la Fondation Jacques de Bohan, porte les bases de Reims comme Capitale européenne de la bio-économie. Elle permettra de situer cette opportunité dans un contexte international par la présence de Joaquim Oliviera Martins, l’un des experts de l’OCDE les plus qualifiés pour apporter des éléments de comparaison, la présentation par Pierre-Alain Schieb, titulaire de la chaire de bioéconomie industrielle à NEOMA des conclusions de l’étude « Bioraffinerie 2030 » qui vient d’être publiée et une table ronde avec les principales parties prenantes.

L’enjeu est colossal pour notre région en terme de développement et donc d’emploi.

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