Wendie Renard s’impose comme l’une des figures emblématiques du football féminin français. À 34 ans, la défenseuse centrale de l’Olympique Lyonnais cumule un palmarès exceptionnel avec 17 Championnats de France, 10 Coupes de France et 8 Ligues des Champions. Née à Schœlcher en Martinique le 20 juillet 1990, elle mesure 1m87, un atout majeur dans le jeu aérien. Capitaine de l’équipe de France depuis 2011, elle compte 157 sélections et près de 190 buts en plus de 630 matchs disputés, des statistiques remarquables pour une défenseuse.
Quelle est la rémunération de Wendie Renard en 2025 ?
Les estimations concernant les revenus de la joueuse lyonnaise varient selon les sources. Son salaire mensuel brut se situerait entre 45 000 et 55 000 euros, soit un revenu annuel oscillant entre 540 000 et 660 000 euros. Cette fourchette place Wendie Renard entre la troisième et la cinquième position des joueuses les mieux rémunérées de Première Ligue.
L’évolution de sa rémunération témoigne de la professionnalisation croissante du football féminin. En 2019, elle percevait environ 30 000 euros mensuels. En juillet 2022, son salaire atteignait 37 000 euros bruts. Cette progression reflète la reconnaissance de son talent et de son expérience au plus haut niveau.
| Année | Salaire mensuel brut |
|---|---|
| 2019 | 30 000 € |
| 2022 | 37 000 € |
| 2025 | 45 000 à 55 000 € |
Au-delà de son salaire, Wendie Renard bénéficie de revenus complémentaires substantiels. Son contrat de sponsoring avec Adidas, ses partenariats avec diverses marques sur les réseaux sociaux et les primes de performance avec l’OL et la Fédération Française de Football constituent des sources de revenus additionnelles. Ces gains permettent à sa rémunération globale d’atteindre un niveau significativement supérieur.
Quels sont les facteurs influençant les rémunérations dans le football féminin ?
Marie-Antoinette Katoto du PSG occupe la première position avec un salaire mensuel entre 58 000 et 60 000 euros. Tabitha Chawinga de l’OL serait rémunérée 80 000 euros mensuels selon certaines publications récentes. Ces écarts reflètent les stratégies spécifiques des clubs et leur politique de fidélisation des talents.
L’Olympique Lyonnais se distingue comme le club le plus généreux avec un salaire moyen de 15 000 à 20 000 euros mensuels pour ses joueuses. Le PSG suit avec 13 000 euros de moyenne. Les autres clubs de Première Ligue affichent des rémunérations comprises entre 1 600 et 3 000 euros mensuels.
Parmi les joueuses les mieux payées du championnat français figurent :
- Grace Geyoro et Lieke Martens du PSG à 42 000 euros
- Lindsey Horan et Amel Majri de l’OL à 32 000 euros
- Delphine Cascarino de l’OL à 30 000 euros
- Griedge Mbock de l’OL à 28 000 euros
Les inégalités restent considérables comparées au football masculin. Alexandre Lacazette perçoit 500 000 euros mensuels à l’OL, tandis qu’Ousmane Dembélé atteint 1,5 million d’euros au PSG. Cette disparité alimente les débats sur l’égalité salariale dans le sport, tout comme les discussions autour de la fortune de personnalités publiques soulèvent des questions de transparence.
Malgré ces écarts, le football féminin progresse. Le salaire minimum est passé à 1 820 euros mensuels, et la moyenne des salaires a augmenté de 10 à 15% en une saison. L’Euro 2025 propose une dotation historique de 41 millions d’euros, multipliée par cinq depuis 2017.



